Expat Carrière Nomade Interview – Constance De Ayala

Comment devenir Freelance quand on est expat ?

Constance est partie en expatriation sans trop se poser de questions vis à vis de sa carrière professionnelle. Elle est aujourd’hui à son compte : elle est freelance.

Dans cette interview d’Expat Carrière Nomade, Constance nous raconte son parcours pour devenir freelance. Retrouvez ses conseils en fin d’interview qui vous permettront de vous lancer à votre tour.

J’espère que cet interview vous donnera la force de croire en vous et vous permettra de poser la 1ère brique à votre projet nomade.

 

Bonne lecture.

Le challenge professionnelle des conjoints expatriés.

Avant l’expatriation, j’étais chargée de mission en communication. Ayant négocié de continuer à travailler à distance à mi-temps, je ne me suis pas posé trop de questions à l’époque : je travaillais, j’allais avoir le temps de m’organiser sur place. Il était prévu que je revienne régulièrement à Paris. Côté expatriation, je connaissais déjà Rome, je n’arrivais pas en terre inconnue. Bref, les conditions semblaient optimales. Mais il est rare que les choses se passent comme prévu.

Je vis aujourd’hui en Italie à Rome depuis 2013. Je suis venue m’installer ici avec mon mari romain, après quelques années entre la France et l’Italie.
Pour le moment nous sommes fixés à Rome mais il est également possible que nous déménagions un jour toujours en Italie ou, qui sait, en France.
Côté famille, nous sommes une tribu comprenant 3 enfants de 11, 8 et 1 an et demi… Tous des garçons.

Comment devenir Freelance pendant son expatriation ?

Travaillant dans la communication auprès de publics francophones, mon réseau professionnel est en France. Et je fais beaucoup de communication rédactionnelle… en français. Ce n’est pas exactement le genre de métier qui s’exporte facilement, il y a encore quelques années.

De plus, ni mon expérience, ni mes diplômes ne sont reconnus ici. Les salaires ne sont pas très élevés et pour avoir une position équivalente à celle que j’avais en France, il aurait fallu que je recommence tout au bas de l’échelle, que j’enchaine les CDD, que je travaille loin de la maison, ce qui est compliqué avec des enfants scolarisés et je n’avais pas très envie de me compliquer la vie.

Il m’était déjà arrivé en France de faire des missions en freelance. Aussi quand l’occasion de travailler pour des clients s’est présentée, la décision de devenir freelance nomade n’a pas été trop difficile à prendre.

Je n’y vois surtout des avantages : je peux me concentrer sur les missions, la recherche de clients. Je travaille de la maison, à distance et donc de prospecter à distance aussi.

Les inconvénients : le temps que cela prend pour démarrer, stabiliser la relation avec le client… Je ne pourrais pas encore m’assumer financièrement, mais au moins, je commence à avoir des résultats. Et en parallèle, j’essaie de développer d’autres activités.

Je suis journaliste, rédactrice, bloggeuse : j’écris des articles ou réalise des petits reportages pour animer les blogs professionnels de mes clients, qui sont des PME ou des Start-up.

Travailler avec Mrs Fanjat est une excellente expérience. Je recommande le portage salarial qui permet de se consacrer à la recherche de clients et aux missions et d’oublier l’administratif, la facturation. On évite les statuts d’indépendants qui semblent attrayants au départ, mais impliquent ensuite beaucoup de temps et d’énergie dépensés pour la facturation, l’encaissement, les impôts…

De plus, Mrs Fanjat suit ses clients, les accompagne dans tout le processus, notamment pour relancer les clients mauvais payeurs, ce qui est toujours délicat pour un free-lance

J’ai connu Mrs Fanjat sur Facebook quand j’ai demandé sur un groupe des conseils sur le portage salarial. Et Mrs Fanjat répondait parfaitement à mes besoins.

Quels sont vos 3 conseils pour lancer une carrière nomade en tant que conjoint expatrié ?

1- Ne pas hésiter à se former, prendre une nouvelle voie pour savoir quel est le métier qu’on va pouvoir et vouloir emporter avec soi, au grès des expatriations.

2- Rencontrer d’autres expatriés free-lance ou locaux sur les mêmes thématiques pour échanger, s’informer.

3- Commencer tranquillement : les premiers clients sont les plus difficiles à décrocher, donc ne pas se mettre la pression et prendre le temps de trouver ses premiers clients avec lesquels on va vouloir travailler longtemps.

Le portrait de Constance vous donne envie d’en savoir plus ? Vous aussi vous souhaitez vous lancer et vous ne savez pas par où commencer.

Vous souhaitez devenir indépendant, mais vous n’aimez pas gérer l’administration, les finances ? Parlons-en.

Mrs Fanjat, une solution clé en main pour vous les conjoints expatriés. Nous vous donnons la possibilité de devenir indépendant sans les tracas administratifs.

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